Résumé

Portrait de Félix Pyat Félix Pyat Marie-Joseph Chénier et le prince des critiques… (1844)

La mort n'a fait que l'exciter davantage : il n'avait plus rien à craindre de César. Non, la majesté des morts, je dis dés plus obscurs, celle qui fait saluer au passant le moindre cercueil, -n'a point désarmé cette haine de toute vertu, cette envie de toute gloire, ce désespoir de toute grandeur qui enrage les Zoïles contre les poètes, les eunuques contre les femmes, les valets du camp contre le char où ils ne monteront jamais. Le critique a insulté l'auteur de Tibère jusque dans la tombe.
Source : Gallica

Portrait de Félix Pyat Félix Pyat Marie-Joseph Chénier et le prince des critiques… (1844)

Arrivons d'un saut au reproche si grave, si savant; si fondamental, que vous faites au père de Cneïus, de ce qu'il demande pardon de son crime à son fils. D'abord, vous vous créez des fantômes pour avoir le plaisir de les combattre : Pison ne demande pas grâce à son fils, il lui avoue seulement son crime et ses remords pour le détourner du service de Tibère
Source : Gallica

Portrait de Félix Pyat Félix Pyat Marie-Joseph Chénier et le prince des critiques… (1844)

Eh bien ! en voici un autre accroupi monstrueusement aussi dans son journal , se servant de sa plume pour gâter et salir tout ce qui est bon, tout ce qui est beau, pour éclabousser tout ce qui est pur, pour avilir tout ce qui est grand, pour tacher de son encre infâme toute toge consulaire, un homme indifférent, étranger, ennemi même à toute sympathie, à toute générosité, à toute humanité
Source : Gallica

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