Félix Pyat,
Marie-Joseph Chénier et le prince des critiques…
(1844)
“ La mort n'a fait que l'exciter davantage : il n'avait plus rien à craindre de César. Non, la majesté des morts, je dis dés plus obscurs, celle qui fait saluer au passant le moindre cercueil, -n'a point désarmé cette haine de toute vertu, cette envie de toute gloire, ce désespoir de toute grandeur qui enrage les Zoïles contre les poètes, les eunuques contre les femmes, les valets du camp contre le char où ils ne monteront jamais. Le critique a insulté l'auteur de Tibère jusque dans la tombe. ”
