Georges Feydeau,
Je ne trompe pas mon mari
“ Saint-Franquet. — C’est admirable ! Voilà, voilà la logique des femmes ! Est-ce que vous ne m’aviez pas répété cent fois que vous ne trompiez pas votre mari ? est-ce que cent fois vous ne m’aviez pas fait comprendre que je n’avais rien à espérer ?... Eh bien, alors, à qui la faute ? L’amour... l’amour, c’est un sentiment excessif.. de surexcitation... Eh bien, qu’est-ce que vous voulez ?... à distance, ça se refroidit ! L’amour, ça demande le plein feu... c’est pas une chose qu’on entretient au bain-marie ! Micheline, — Parfait ! parfait ! ”
