Résumé

Portrait de Georges Surbled Georges Surbled Le secret des sourciers (2e édition… (1908)

Le don des sourciers n'est pas une science, nous l'avons vu; il n'est pas davantage un art. On ne l'apprend pas, on ne le gagne pas par une étude appliquée ou des leçons savantes. On le reçoit de la nature, sans le savoir, sans le vouloir, en d'autres termes on naît sourcier. Et beaucoup de personnes ont la faculté de découvrir les sources, sans s'en douter : une circonstance fortuite suffit à leur révéler qu'elles possèdent ce don merveilleux; mais, si cette circonstance manque, elles ne l'exercent pas et peuvent ignorer leur vertu toute la vie.
Source : Gallica

Portrait de Georges Surbled Georges Surbled Le secret des sourciers (2e édition… (1908)

Un sourcier honnête et désintéressé, l'abbé Vernhes, nous livre tout simplement la clef de l'énigme, et l'explication n'étonnera personne, car elle est bien humaine.
Plusieurs, dit-il, lorsqu'ils sont seuls, cherchent les sources par les médiums nécessaires (baguette ou pendule) et ensuite, en public, font parade de science. C'est ainsi que nos paysans, qui ont cette faculté, vont pendant la nuit à la recherche des sources, et donnent le lendemain le résultat de leurs recherches comme si c'était du moment.
Source : Gallica

Portrait de Georges Surbled Georges Surbled Le secret des sourciers (2e édition… (1908)

L'intermédiaire le plus usité est une baguette simple, flexible, que l'on emprunte au coudrier, appelé en Angle-terre le noisetier des sorciers (witch-hazel) par suite du caractère surnaturel prêté à l'opération par la croyance populaire. Soutenue par la main, cette baguette accuse et amplifie le moindre frémissement des muscles du bras, le plus léger mouvement nerveux. Au voisinage de la source cachée, une sensation particulière saisit le sourcier, l'envahit et le domine; mais elle est plus ou moins vive, plus ou moins consciente.
Source : Gallica

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