Georges d' Heylli

Résumé

Georges d' Heylli La légion d'honneur et la Commune… (1871)

En présence des désastres qui affligent notre malheureux pays, il n'est pas possible de demander un crédit de pareille somme au budget; mais les soixante-cinq mille membres de cette grande famille qui s'appelle la Légion d'honneur ne voudront pas laisser périr le berceau de leur institution. Au moyen d'une souscription volontaire, dont le grand chancelier n'hésite pas à prendre l'initiative, ils arriveront facilement, sans imposer aucune charge à l'Etat, à relever cette maison qui est la leur, qui est celle de leurs enfants.
Source : Gallica

Georges d' Heylli La légion d'honneur et la Commune… (1871)

L'incendie du palais de la Légion d'honneur n'a
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donc pas été précisément, de la part de la Commune, une manifestation contre la recherche des honneurs et de la gloire. Seulement cette institution les a offusqués, absolument comme Courbet et Vallès étaient choqués d'avoir des prédécesseurs dans la littérature et dans les arts. « Les honneurs ne doivent commencer que par nous; il n'y a nulle gloire au monde que la nôtre... »
Source : Gallica

Georges d' Heylli La légion d'honneur et la Commune… (1871)

Aujourd'hui qu'un grand nombre de Français ont mis leur sabre au clou et sont rentrés dans l'exercice des fonctions pacifiques, il n'y a plus de raison pour qu'on laisse la Légion d'honneur constituée à l'état de privilège et de monopole pour l'armée. La justice, juste pour tout le monde, ne demande ni que les armes le cèdent à la toge, ni que la toge le cède aux armes ; elle demande que tous les Français qui travaillent dans toutes lés situations au bien du pays soient égaux devant la décoration.
Source : Gallica

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