Résumé

Portrait de Henri Barbusse Henri Barbusse J'accuse ! : un réquisitoire implacable (1932)

Même s'il n'y avait pas eu les « relations d'affaires », la liaison et les attaches qu'il y avait, entre la police française et l'émigration blanche organisée pour la terreur et pour le meurtre, n'est-il pas absolument indéniable que la police et le gouvernement de M. Tardieu étaient admirablement au courant d'un état d'esprit qui s'exprimait d'une façon si catégorique et si publique, et qui devait avoir comme aboutissement tout à fait logique l'attentat de Gorguloff ?
Source : Gallica

Portrait de Henri Barbusse Henri Barbusse J'accuse ! : un réquisitoire implacable (1932)

J'ACCUSE PARTICULIEREMENT LE GOUVERNEMENT TARDIEU D'ETRE RESPONSABLE DE L'ATTENTAT DE GORGULOFF, GARDE BLANC, EN LIAISON AVEC LA POLICE FRANÇAISE.
J'ACCUSE TARDIEU d'avoir joué une comédie plus monstrueuse encore que ridicule en faisant répandre par les moyens de propagande et de corruption de la presse, dont il disposait, le bruit que Gorguloff était un bolchevik, ou un « néo-bolchevik », pu un instrument des bolcheviks,
mensonge éhenté qui n'en a pas moins été exploité par tous les ennemis de la classe ouvrière.
Source : Gallica

Portrait de Henri Barbusse Henri Barbusse J'accuse ! : un réquisitoire implacable (1932)

Je veux spécifier que l'accusation circonstanciée et positive que je porte contre les organisations unifiées de brigandage tendant au meurtre isolé et collectif, et dont l'Etat-Major français et le gouvernement tiennent les ficelles, ne s'applique pas à tous les émigrés en général, — les travailleurs étrangers ayant ici les mêmes droits que les travailleurs français — mais à une catégorie spéciale d'émigrés, disposant de moyens puissants, dont l'impunité est intolérable, et que nous ne tolérerons plus.
Source : Gallica

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