Charles Benoist,
Revue des Deux Mondes
“ Tant que l’on avait pu, à Berlin et à Vienne, s’imaginer que le soi-disant gouvernement bolchevik, que le Soviet des commissaires du peuple entraînerait de gré ou de force derrière lui sinon toute la Russie ou toutes les Russies, du moins une grande partie, et les bonnes parties, de l’ancien empire des Tsars, on a marqué pour eux et leurs mandataires, par touches dégradées, d’abord de l’empressement, puis de la complaisance, puis de la condescendance. ”
