Paulette Pax,
Journal d'une Comédienne Française sous la Terreur Bolchevik…
(1919)
“ Je suis, en effet, depuis quelque temps en rapports fréquents avec un certain nombre de personnalités bolcheviks.Il le faut, car je veux quitter Petrograd en emportant ou en transportant mes roubles, que la Banque d’État détient toujours. Le mieux est d’user de diplomatie aimable.Je suis donc retournée une fois de plus au Palais d’Hiver, où reçoit Lounatcharsky, notre commissaire des beaux-arts, qui est vraiment charmant pour tous les artistes français et qui n’a pas du tout l’allure du bolchevik, l’expression dédaigneuse, pas même le fétiche à la tête de mort. ”
