Résumé

Historique du 18e bataillon de tirailleurs sénégalais… (1920)

Les Sénégalais continuent à bien se tenir mais n'ont pas à barouder, ce sera pour le 17.
Ce jour-là, en effet, le G. M. rentre à El-Menzel.
Malgré le secret de la direction qu'il prendra, les dissidents flairent notre départ. Attention au décrochage. Il fut assez dur pour la colonne F. G. de gauche que formait le Groupe LAURENT renforcé d'une section d'artillerie et d'un peloton de cavalerie.
Il eut lieu vers 6 h. 3o sur une crête rocheuse qui se termine à l'O. par un éperon très caillouteux qui surplombe l'Oued-Agérie.
Source : Gallica

Historique du 18e bataillon de tirailleurs sénégalais… (1920)

A 11 heures, le Commandant LAURENT reçoit l'ordre verbal de se porter avec son groupe, renforcé du G. GASQUET, de la Compagnie de Légion montée, des goums à pied et à cheval, d'un peloton de cavalerie et d'une batterie de 65 sur la crête de Bab-Mizab, emplacement du futur poste.
Les renseignements suivants sont donnés au Commandant LAURENT : La crête de Bab-Mizab, distante de 2.800 mètres de Djenan Mejbeur est occupée par les Senadjah. (On les voyait nombreux à l'œil nu.) Ils ne s'opposeront peut-être pas à l'occupation de la crête.
Source : Gallica

Historique du 18e bataillon de tirailleurs sénégalais… (1920)

SÉGUIN dût vite entrer en action contre un ennemi nombreux et mordant ; mais SÉGUIN électrisant son personnel européen et sénégalais sût maintenir les dissidents à distance, leur infligeant des pertes sérieuses.
Le 9 juin, les 2 G. M. de Fez et Meknès furent sérieusement accrochés dans leur marche Scourra-Tazouta, dans une région ravinée et couverte de broussailles ; la S. M. SÉGUIN fut à un moment donné particulièrement assaillie, sur une position, d'où elle tirait sans discontinuer, pour faciliter le repli d'échelons voisins. En peu de temps la section eût deux tireurs tués.
Source : Gallica

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