Histoire des mobiles du Finistère… (1872)
“ Le 1er décembre on se contenta de réparer ses forces et de contenir l'ennemi sur toute la ligne d'investissement, par des simulacres d'attaque, au Sud et à l'Ouest de Paris. Le 2 décembre, dès l'aurore, la marche en avant de notre armée reprit avec encore plus d'impétuosité que le 30 novembre : la voûte du ciel semblait s'écrouler sous le vacarme de la fusillade et des mitrailleuses, le tonnerre des canons et l'explosion des obus, éclatant sur le sol rendurci par la gelée ; la fumée de la poudre se confondait avec les nuages et nous cachait les mouvements de nos troupes. ”
