Résumé

Portrait de Jack London Jack London En rire ou en pleurer

Il faut vous marier.
— Avec Billy ? demanda-t-elle d’une voix faible et comme lointaine.
— Oui, avec Billy... Je m’en charge. Où demeure-t-il ? Je l’obligerai à s’exécuter, moi !
— Mais je ne veux pas épouser Billy ! s’écria-t-elle alarmée. Oh ! Ned ! n’en faites rien !
— Que si ! répondit-il sévèrement. C’est votre devoir... et celui de Billy. Ne le comprenez-vous pas ?
Loretta se fourra de nouveau le visage dans le fauteuil capitonné et éclata en sanglots passionnés.
Bashford, tout en prêtant l’oreille, ne put d’abord que distinguer ces mots :
— Mais je ne veux pas quitter Daisy !
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Portrait de Jack London Jack London En rire ou en pleurer

À maintes reprises Hazard roula sa corde et la lança comme un véritable cow-boy, mais chaque fois il se vit frustré par la décevante saillie. Gus ne fut pas plus heureux.
Profitant des aspérités de la surface, ils parvinrent à monter de six à sept mètres et là découvrirent une crevasse peu profonde où se reposer. La coupure du Dôme était si proche d’eux qu’ils pouvaient, du bord de la crevasse, plonger leurs regards à plus de six cents mètres le long de la paroi lisse et à pic. L’obscurité, qui s’attardait encore dans les profondeurs, les empêchait de voir plus bas.
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Portrait de Jack London Jack London En rire ou en pleurer

Loretta s’épanouissait comme un bourgeon. Elle développait rapidement sa personnalité. Elle se découvrait une volonté bien à elle et non emmenée à perpétuité avec les caprices de Daisy. Elle était choyée par Jack Hemingway, gâtée par Alice Hemingway et dévotement servie par Ned Bashford. Ils encourageaient ses fantaisies et riaient de toutes ses folies, tandis qu'elle donnait libre cours à toutes les aimables petites tyrannies qui existent à l’état latent dans le cœur de toutes les femmes délicates et jolies.
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