Jacques Berriat-Saint-Prix

Jacques Berriat-Saint-Prix

Résumé

Portrait de Jacques Berriat-Saint-Prix Jacques Berriat-Saint-Prix Remarques et recherches diverses sur Massillon… (1811)

Mais comme il étoit fort rare qu'aussitôt après l'ordination on fût pourvu d'une cure et surtout d'une cure de ville; comme les curés d'une ville, à moins d'une peste, ne laissoient pas tous en même temps la place à leurs successeurs; comme enfin l'Anonyme parle de plusieurs curés de Clermont, nous sommes fondés à dire que quelques-uns de ceux qui accusèrent secrètement d'Alembert d'imposture étoient plus près de cent ans que de quatrevingts.
Source : Gallica

Portrait de Jacques Berriat-Saint-Prix Jacques Berriat-Saint-Prix Remarques et recherches diverses sur Massillon… (1811)

Il résulte de celui du Censeur que Massillonsur ses derniers jours, quoique atteint sans cesse d'une colique néphrétique, n'a eu pour gouverner un des plus grands diocèses de France, un diocèse de près de huit cents paroisses (17) , dans un pays de montagnes, que deux grands vicaires, dont l'un étoit un vieillard, et l'autre un infirme retenu dans sa chambre : j'ignore si M. de la Garlaye, successeur de Massillon, avoit ou non la colique; mais il falloit qu'il fût bien dégénéré, puisque en 1764, il avoit besoin de huit grands vicaires (18) .
Source : Gallica

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