Jules Solon, Du vandalisme à Auch : à propos des nouvelles restaurations de la cathédrale (1861)
“ Ce n'est pas le seul déplorable résultat d'une innovation dont il nous sera permis de demander compte à M. l'architecte officiel. Comme tous ceux qui entrent dans la cathédrale, il n'a sans doute pas remarqué qu'en pénétrant dans la grande nef, et en portant ses regards au-dessus de l'ancien jubé, on se trouve en face de la chapelle terminale du chevet, où le vitrail reproduit la grande scène du calvaire. Au-dessus du Christ mort sur la croix, s'épanouissent en larges festons les magnifiques couleurs d'une fleur de lys dont les contours largement tréflés s'unissent à la voûte de l'ogive. ”
