Résumé

Jules Solon Du vandalisme à Auch : à propos des nouvelles restaurations de la cathédrale (1861)

Ce n'est pas le seul déplorable résultat d'une innovation
dont il nous sera permis de demander compte à M. l'architecte officiel. Comme tous ceux qui entrent dans la cathédrale, il n'a sans doute pas remarqué qu'en pénétrant dans la grande nef, et en portant ses regards au-dessus de l'ancien jubé, on se trouve en face de la chapelle terminale du chevet, où le vitrail reproduit la grande scène du calvaire.
Au-dessus du Christ mort sur la croix, s'épanouissent en larges festons les magnifiques couleurs d'une fleur de lys dont les contours largement tréflés s'unissent à la voûte de l'ogive.
Source : Gallica

Jules Solon Du vandalisme à Auch : à propos des nouvelles restaurations de la cathédrale (1861)

La cathédrale d'Auch avait échappé au vandalisme révolutionnaire. On avait respecté, en 1793, les nefs, le jubé, les chapelles, les magnifiques boiseries du chœur. De cette funeste époque, il n'était resté sur notre basilique d'autres traces que quelques légères mutilations et quelques grattages
d'armoiries.
Source : Gallica

Jules Solon Du vandalisme à Auch : à propos des nouvelles restaurations de la cathédrale (1861)

C'est à peine si , en passant, on jette un regard attristé sur cette façade délabrée , sur ces vieilles pierres qui ont été autrefois l'asile de la science et de la prière.
Cette chapelle a été complètement dépouillée depuis la révolution et transformée en magasin de fourrages. Ceux qui sont assez heureux pour y pénétrer par la protection de quelque botteleur de foin peuvent encore admirer l'élévation et la hardiesse de la voûte, les belles proportions d'une vaste nef, mais voilà tout.
Source : Gallica

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