Résumé

La lumière pour tous. Situation du peuple ouvrier… (1880)

A ces grands citoyens, vétérans de la liberté et de la lumière, le peuple ouvrier doit aujourd'hui toute sa reconnaissance et c'est à eux que revient de droit d'être nos guides et nos pères, et nous devons tous les porter en triomphe.
Nous, classe ouvrière, si nous donnons un coup d'oeil sur l'existence, et si nous réfléchissons un peu à tout ce que nous pouvons dire, nous dirons, et avec raison, que c'est le travail ou le produit du travail qui est l'existence du monde entier.
Source : Gallica

La lumière pour tous. Situation du peuple ouvrier… (1880)

Pour maintenir ce pauvre peuple dans cette obscurité et dans cette naïveté, il fallait trouver le moyen comme vous l'avez fait, de vous emparer de toutes les intelligences et les plier à l'absurde, en prenant l'enfant au berceau, et ne jamais le quitter si c'est possible, lui faire prêcher par vos courtiers noirs si dévoués; heureux le pauvre et celui qui souffre, en un mot, faire croire à ce peuple naïf, qu'il ne trouverait son bonheur que dans la souffrance et la misère, et plus tu souffres, peuple, plus tu seras heureux après ta mort.
Source : Gallica

La lumière pour tous. Situation du peuple ouvrier… (1880)

La République a pour but de ne faire verser le sang de son peuple qu'à la dernière nécessité; par conséquent, tout citoyen se fera un devoir d'accourir au moment du danger. La République a pour but d'arriver à la paix universelle ; mais avant de réaliser ce grand but, il faut que tous les peuples soient éclairés. J'espère que c'est la France qui est en train de fabriquer ce grand lustre qui doit éclairer l'univers entier, et qui sera béni et adoré de tous les peuples civilisés et de tous les hommes dévoués à l'humanité.
Source : Gallica

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