Résumé

P.-B. Massard Maux et remèdes, par P.-B. Massard (1849)

Examinons : d'abord ce salaire est diminué par les chômages, par les maladies et les charges de famille ; ensuite, l'ouvrier, comme les autres hommes, et peut-être plus qu'eux, a besoin de distractions et de jouissances, or, s'il veut se procurer les plus économiques, les plus innocentes, adieu l'épargne.
Mais l'économie lui est-elle humainement possible? L'on conçoit cette vertu chez l'homme qui peut en réaliser une appréciable.
Source : Gallica

P.-B. Massard Maux et remèdes, par P.-B. Massard (1849)

Il y a dans cette proposition, si elle était adoptée et misé en pratique, sécurité pour tous, sauvegarde pour la moralité du peuple, et pour le libéré, travail et espérance.
Je ne puis terminer cette triste revue de nos plus dangereuses infirmités, sans en signaler une autre qui est leur compagne obligée, et dont le germe né et développé dans les hautes régions ne tardera pas à gagner tout le corps social : C'est un penchant fatal à s'éloigner de la vertu qui est une des premières conditions de l'ordre moral, la probité.
Source : Gallica

P.-B. Massard Maux et remèdes, par P.-B. Massard (1849)

Il n'est pas davantage l'oeuvre d'un socialisme aveugle se faisant le champion d'une partie de la société contre l'autre. L'ennemi du riche est l'ennemi du pauvre. Tous les intérêts: sont solidaires et ont tous besoin d'être sauvegardés. Ceux qui ont l'ambition bien noble, sans doute, d'entraîner vers le progrès la grande, famille, doivent une égale sollicitude à tous ses membres ; hors de là, il n'y a que haine et malheurs,
C'est aux hommes qui portent un coeur honnête et généreux que je m'adresse, et leur nombre est assez grand poux me soutenir et m'encourager.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature