Louis Reybaud,
La société et le socialisme. — La statistique…
“ À l’envisager de sang-froid, ce régime n’est pas ce qu’on s’obstine à le faire ; on le place trop bas ou l’on attend trop de lui, on méconnaît ce qu’il a de réel, on force ce qu’il renferme d’idéal. Ce monde, que le christianisme a bien jugé, sera éternellement le siége de la souffrance, et, quand on songe qu’aucune classe ne se dérobe à cette loi, que les plus puissans comme les plus humbles lui paient un égal tribut, on s’étonne de voir encore tant de cerveaux en quête de cette chimère que l’on nomme la perfection absolue. ”
