Résumé

Le mouvement ouvrier en france… (1960)

Je prie l'assemblée, je prie le pays et tous ceux qui nous écoutent, et aujourd'hui c'est l'humanité entière qui nous entend, de remarquer que tout ce qu'on a trouvé pour remplacer ces vieux principes de l'ancienne société, la propriété, la liberté, la concurrence, que tout ce qu'on a trouvé, c'est le communisme, c'est- à-dire la société paresseuse et esclave ; l'association, c'est-à-dire l'anarchie dans l'industrie ; la réciprocité, c'est-à-dire le maximum et le papier ; et enfin le droit au travail, c'est-à-dire un salaire aux ouvriers oisifs agglomérés dans les grandes villes.
Source : Gallica

Le mouvement ouvrier en france… (1960)

La liberté du travail, le crédit, la solidarité, voilà nos rêves. Il n'y aura plus ni bourgeois, ni prolétaires, ni ouvriers, tous les citoyens seront égaux en droits...
Nous ne sommes pas représentés, nous qui refusons de croire que la misère soit d'institution divine. La charité, vertu chrétienne, a radicalement prouvé et reconnu son impuissance en tant qu'institution sociale... Nous ne voulons pas être des clients ni des assistés ; nous voulons devenir des égaux ; nous repoussons l'aumône, nous voulons la justice. Nous ne haïssons pas les hommes, mais nous voulons changer les choses...
Source : Gallica

Le mouvement ouvrier en france… (1960)

L'ouvrier moderne, au contraire, loin de s'élever avec les progrès de l'industrie, descend toujours plus bas, au dessous du niveau des conditions de sa propre classe. Le travailleur tombe dans le paupérisme, et le paupérisme s'accroît plus rapidement encore que la population et la richesse. Il est donc manifeste que la Bourgeoisie est incapable de remplir le rôle de classe régnante et d'imposer à la société comme loi suprême les conditions d'existence de sa classe.
Source : Gallica

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