Auguste Thétard, Aperçus historiques, de la cause des révolutions en France (1873)
“ C'est à l'époque où le catholicisme possède à sa tête un homme doué de toutes les vertus, où le clergé, en France, représente la plus grande unité morale qu'il soit possible d'obtenir par l'honnêteté, le zèle, le dévouement, la piété, que la nation n'en est que plus indifférente, sceptique et irréligieuse! Ah! certes, n'accusons pas le catholicisme de notre dégénération, et soyons persuadés que, si la France est en décadence, ce n'est pas parce qu'elle est catholique, mais bien parce qu'elle a cessé de l'être. ”
