Résumé

La république et l'enseignement… (1848)

Depuis que le peuple est proclamé souverain, le bruit de la révolution nous a empêché de reconnaître si ces corporations existaient encore ; nous ne le savons pas ; ce que nous savons, c'est que nous appartenons aujourd'hui au peuple par l'esprit et le coeur, avant d'appartenir aux gens du clergé ou de la corporation universitaire qui voudraient revendiquer exclusivement l'éducation nouvelle et l'enseignement nouveau du peuple, que la démocratie prend sous sa protection.
Source : Gallica

La république et l'enseignement… (1848)

Que le peuple ne soit donc pas indifférent au problème de l'enseignement, car c'est le sien , posé d'une manière indirecte il est vrai, mais réelle, et dont la solution définitive sera le complet triomphe de son droit souverain méconnu tant de fois. Au nom des apôtres de la démocratie, la science deviendra bientôt populaire et commune, et le boisseau qui cachait la lumière, une fois enlevé, l'intelligence du peuple apparaîtra dans toute sa splendeur et jettera ses rayons pénétrants partout.
Source : Gallica

La république et l'enseignement… (1848)

Car il n'est point vrai que vous ayez le droit de suivre un culte, une religion dissidente d'un autre culte, d'une autre religion, si dans un rigoureux état de choses que vous ne pouvez changer, vous vous trouvez forcé de ne pouvoir faire l'éducation de votre enfant à votre manière et chez vous comme il vous plairait de la faire. Si l'Etat avait un culte à lui, le cas serait différent, et nous n'aurions rien à dire à cet état de choses. Mais du moment que l'Etat n'a pas de culte à lui, que tous les cultes sont libres , l'éducation doit être libre pour tous.
Source : Gallica

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