Résumé

Le R. P. Sauvade Éloge de Michel Pélissier, écuyer… (1862)

Dans ces intervalles, cette ville, célèbre par sa puissance dans la plus haute antiquité , voyait dans son sein les sciences et les arts se préparer un asile. L'édifice croissait dans le silence ; la satyre, monstre né de l'envie et de la médiocrité, se déchaîna : un juste mépris émoussa ses traits ; l'Académie s'établit, et l'acquisition qu'elle fit bientôt de M. de Féligonde ne contribua pas peu à donner de la consistance à cet établissement.
Un académicien n'est pas un personnage de décoration. Cette place qui couronne le savoir ne permet pas de se reposer sur son acquit.
Source : Gallica

Le R. P. Sauvade Éloge de Michel Pélissier, écuyer… (1862)

Le pauvre habitant de la campagne, pour se soustraire aux cruels assauts du froid et de la faim, quitta une patrie devenue ingrate, et vint promener dans nos rues sa misère et son désespoir. Quel spectacle pour des hommes sensibles ! nos citoyens ne purent en soutenir la vue ; chacun mit sa fortune à contribution, et M. de Féligonde se chargea de lever ces impôts volontaires.
Source : Gallica

Le R. P. Sauvade Éloge de Michel Pélissier, écuyer… (1862)

Le 9 février 1758 , M. Desfarges y conseiller en la Cour des Aides, envoya à l'Académie deux bûches de hêtre, que la coignée avait en sa présence séparées, et sur lesquelles on aperçoit une espèce de moule noir fait en forme de croix très-régulière, posée sur un piédestal. Dans un siècle moins éclairé, on eût crié : miracle! et le philosophe timide se serait tu. M. de Féligonde qui jugeait de tout avec maturité , et qui savait que la nature abandonne à l'art les règles serviles de la régularité et de la symétrie, expliqua le phénomène.
Source : Gallica

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