Louis-Pierre-Albert Grujard, Ergot de seigle,... (1870)
“ Quekett avaient regardée comme la cause de l'ergot et le seul champignon dont l'existence fût liée à la production de ce corps. D'après M. Smith (1) , l'ergot n'est que le résultat de l'action perturbatrice d'un fungus. C'est aussi la conclusion de M. Quekett, car l'ergot n'est à ses yeux qu'un grain malade (a diseased grain) et la sphacélie de M. Léveillé n'est qu'une partie du grain altéré (is in reality not one fungus, but a portion of the diseased ovary) ”
