Résumé

Portrait de Louis Simonin Louis Simonin Essais de stéthographie bilatérale… (1904)

A gauclie, la percussion donne du skodisme au sommet en ayant, et en arrière, au sommet, une légère submatité, et au-dessous de l’épine de l’omoplate de la matité. La limite supérieure de cette matité correspond, dans la position assise, à la parabole de Damoiseau. L’espace de Traube est submat. Les vibrations vocales sont abolies dans toute la hauteur de la matité.
La sensation de fiot est nette à la base gauche en arrière. La palpation bimanuelle accuse une très faible ampliation thoracique à droite et à gauche ; l’hémithorax gauche est presque immobile.
Source : Gallica

Portrait de Louis Simonin Louis Simonin Essais de stéthographie bilatérale… (1904)

L’hémithorax droit apparaît sur le tracé cyrtométrique plus développé que le gauche. La différence entre les deux périmètres est de un centimètre. II n’y a pas de déviation du sternum par rapport à la ligne médiane.
La capacité vitale est de 1200.
Le tracé respiratoire, très irrégulier pour les deux hémithorax, est d’amplitude presque nulle, surtout à gauche, avec des pauses entre les différents temps de ia respiration, et des secousses inspiratoires et expiratoires. II traduit un arrêt presque complet de toute respiration.
Le coeur est dévié à droite sans être abaissé.
Source : Gallica

Portrait de Louis Simonin Louis Simonin Essais de stéthographie bilatérale… (1904)

Dans tous les cas que nous avons eu entre les mains, il restait un faisceau de symptômes : matité, diminution des vibrations vocales, diminution du murmure vésiculaire, et en plus, de temps entemps, des frottements.
La déformation thoracique est variable, elle dépend non seulement du genre de pleurésie que l’on a eu à soigner, voussure avec les épanchements,rétrac-tion avec les pleurites (obs. II 2, III 2, IV2) , mais encore de la façon dont la plèvre et le poumon sous-jacent ont opéré leur guérison
Source : Gallica

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