M. Bouillet (1865)

Résumé

M. Bouillet (1865)

“ Quand on songe à tant d'œuvres de longue haleine menées à fin,
à tant d'éditions patiemment corrigées, à tant de devoirs de toute espèce consciencieusement remplis, on se demande avec admiration comment un seul homme a pu y suffire; et même, lorsqu'on a vu de près M. Bouillet, et qu'on a connu son application continuelle, son art d'économiser le temps et de travailler toujours et partout, à peu près comme on raconte que faisait Pline l'Ancien chez les Romains, on reste encore confondu de tant de résultats considérables, obtenus en si peu d'années.
”
Source : Gallica

M. Bouillet (1865)

“ Le monde des lettres vient de perdre en M. Bouillet un savant d'un genre tout à fait rare. Il y a, en effet, les savants selon les Académies, et les savants selon le public. Les premiers creusent un petit coin des connaissances humaines, et s'y enfoncent de plus en plus, au point de ne plus voir et de ne plus connaître ce que voit et sait tout le monde. ”
Source : Gallica

M. Bouillet (1865)

“ M. Bouillet est mort, frappé au milieu de ses immenses travaux, en vaillant soldat de la science, sans qu'il ait songé un seul instant au repos, qu'il avait gagné par ses veilles laborieuses, par ses succès et par sa réputation.
Dire le nom de M. Bouillet, c'est dire ce que fut sa vie. Il y a peu de renommées aussi populaires que la sienne. Ses ouvrages ont été lus, parcourus ou feuilletés depuis vingt ans par tout le monde. C'étaient les livres classiques du collège, et ils sont encore les répertoires indispensables des bibliothèques publiques, les Memento précieux des salons.
”
Source : Gallica

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