Mandants et mandataires (1872)
“ Le pays vous saura mauvais gré de l'avoir frappé au coeur et à la tête, mais comme il en arrive à ne plus compter vos fautes, vous pouvez persévérer dans la voie que vous suivez avec aveuglement. Quant à Paris, il reprend sans vous et malgré vous son essort; les étrangers nombreux semblent s'y donner rendez-vous ; les affaires suivent leur cours interrompu par la guerre. Il s'habituera à vivre sans les députés de la France, si toutefois ce titre vous appartient, car on en est arrivé à dire que vous ne représentez plus que vous-mêmes. ”
