Marc-Antoine Puvis

Marc-Antoine Puvis

Résumé

Portrait de Marc-Antoine Puvis Marc-Antoine Puvis Dissertation sur l'église de Brou… (1840)

Il est à croire qu'on peignait les modèles en terre cuite pour aider le sculpteur chargé de les re produire en marbre, à mieux saisir la ressemblance et la physionomie qu'on voulait donner à la statue ; mais Colombe ne peignait pas ses ouvrages en marbre, car le marbre de ses mausolées de Nantes n'a point de peinture ; d'ailleurs, en proposant le marbre blanc de Saint-Lothain, il fait beaucoup valoir qu'il se polit en toute perfection et garde sa blancheur sans jaunir : ces qualités eussent été tout-à-fait indifférentes si on eût dû
peindre les statues qu'on en aurait fait.
Source : Gallica

Portrait de Marc-Antoine Puvis Marc-Antoine Puvis Dissertation sur l'église de Brou… (1840)

Jean de Chartres était sculpteur très-distingué, et attaché en cette qualité à la princesse de Bourbon ; on pourrait penser que les fonctions qu'il remplissait à Brou consistaient à faire exécuter en grand les modèles produits par son maître, Michel Colombe; car en chargeant des sculpteurs d'exécuter les divers détails, il fallait bien un homme qui présidât à l'ensemble et à l'harmonie qui devaient exister entre toutes les parties d'un même ouvrage.
Source : Gallica

Portrait de Marc-Antoine Puvis Marc-Antoine Puvis Dissertation sur l'église de Brou… (1840)

Il parait que pendant l'espace de temps que renferme cette correspondance, le talent de Jean Perréal, soit Jean de Paris, lui a fait acquérir de l'importance : dans la première, il est déjà désigné sous le nom de peintre du roi ; dans la dernière, on en parle avec des formules de respect, comme d'un homme devenu puissant, et on lui donne le nom de contre-voleur.
Source : Gallica

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