Marcel Jauneaud, Revue des Deux Mondes
“ Imaginez une bataille qui s’engage au moment même où les organes du commandement de l’armée intéressée (Etat-major, artillerie, aviation, service télégraphique, etc.) sont à peine existants dans la main du chef d’Etat-major, où ils arrivent peu à peu, les uns après les autres, de tous les points du front et de l’arrière, accourant dans la plus grande hâte, ne connaissant qu’un nom pour se renseigner, se diriger, et se grouper, quelque part, on ne sait exactement où, mais sûrement à la bataille : — Le général de Maud’huy ?... Imaginez une situation décisive : la fin de la bataille de l’Aisne ”
