Marie Émery, Ce que coûte un caprice, suivi de Un coup de foudre sous un ciel serein… (1870)
“ Les regards de Mme Survilly allaient avec angoisse de sa fille à leur aimable hôtesse, qu'ils interrogeaient en vain. Une souffrance physique n'eût pas suffi pour imprimer aux traits d'Herminie cette expression de profond désespoir; elle se fût au contraire efforcée de rassurer sa mère. Un vague soupçon de la vérité traversa à la fois l'esprit de Mme Survilly et celui de Mme de Barenstein ; et comme la jeune fille répétait encore, « Mère, emmènemoi, partons, partons, » Mme de Barenstein, justement alarmée, se chargea de tous les préparatifs du départ. ”
