Marie Émery, Ce que coûte un caprice, suivi de Un coup de foudre sous un ciel serein et de la Rosée de mai… (1862)
“ Oui, continua Mme de Barenstein , je trouve Herminie belle, spirituelle , aimable, plus instruite qu'on ne l'est d'ordinaire à son âge ; en un mot vous en avez fait une personne accomplie. — Vous savez, répartit Mme Survilly , que j'ai consacré ma vie à former le coeur et l'esprit de cette enfant; or, de tous les suffrages que j'osais ambitionner, le vôtre, ma chère tante, est pour moi le plus précieux. ”
