N. Devilleneuve, Revue des Deux Mondes
“ Ce n’est point la beauté de telle montagne qui vous place sous un charme si puissant, c’est la réunion ou plutôt l’amoncellement de la multitude ; c’est encore l’enchaînement qui les lie, et entraîne vos regards de l’une à l’autre par une force irrésistible, les plonge dans une vallée obscure, les relève jusque dans la nue sur des cimes sourcilleuses, les précipite dans un gouffre ou les lance sur des plaines de neiges et de glaçons scintillans. ”
