Résumé

Notice sur la famille Tholozan à la révocation de l'édit de Nantes… (1883)

Moi, soussigné, David Tholozan, ministre du Saint Evangile, jouissant, grâces à Dieu, du bon sens, persuadé que ma mort n'est pas éloignée, et que je n'en connais pas le moment, je prie Dieu du fond du coeur qu'il me fasse la grâce
chaque jour, d'avoir tout mon recours par l'entière obéissance et par le parfait sacrifice de Jésus-Christ à son infinie miséricorde, afin d'obtenir le pardon du nombre innombrable de péchés d'omissions, de commissions dont je me suis rendu coupable, avec des circonstances très odieuses, par ma pure faute
Source : Gallica

Notice sur la famille Tholozan à la révocation de l'édit de Nantes… (1883)

Je vous ai dit que je ne voulais entrer dans aucune controverse, étant tout à fait du sentiment de M. l'abbé de Saint Pierre qui donne aujourd'hui de si beaux livres à Paris, et qui dit qu'il en est de la vérité comme d'une pièce de bois sec que l'on assujettit au fond de l'eau, dès qu'on la laisse libre elle monte au dessus et paraît de même; dès qu'on laisse à la vérité la liberté de se montrer, elle se fait voir aisément à tous ceux qui l'aiment de tout leur coeur plus que père, enfants, biens, repos, plus que leur vie.
Source : Gallica

Notice sur la famille Tholozan à la révocation de l'édit de Nantes… (1883)

Car il s'agit d'aimer la vérité en Dieu, qui est la source sans aucune sorte d'hypocrisie, c'est-à-dire sans se réserver quelque autre passion secrète et dominante pour l'aise, pour le plaisir, pour la tranquillité ou pour quelque autre objet ; ce que Dieu sait bien démêler, car il est plus grand que notre coeur. Or les hypocrites ne sauraient subsister devant lui, quelles que soient leurs qualités d'ailleurs. Il s'agit de ne pas craindre ceux qui ne peuvent donner la mort qu'au corps et qui ne peuvent rien faire de plus
Source : Gallica

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