Résumé

Place au roi ! Lettre à Monsieur Casimir Périer… (1873)

Et, depuis lors, la France déchue de son rang de nation, n'est plus qu'un peuple errant dans la vie humanitaire, effrayant le monde par ses emportements, se livrant à tous les tribuns, subissant toutes les servitudes, celle que lui impose l'anarchie et celle des dominateurs monarchiques. Avec la notion de l'autorité, il a perdu celle de sa liberté, et les esprits sensés se demandent avec terreur si bientôt ce peuple n'aura pas cessé d'exister !
La révolution prélude à la destruction politique et sociale par le mensonge dans l'ordre moral et intellectuel.
Source : Gallica

Place au roi ! Lettre à Monsieur Casimir Périer… (1873)

Voilà pourquoi l'ordre (une expérience effrayante l'atteste) ne pouvant exister en France qu'avec la royauté, celle-ci lui a été providentiellement donnée en naissant et a été à la fois son vêtement protecteur et son armure défensive. En dehors d'elle, il n'y a eu que des luttes et des crimes ; sans elle, la France va disparaître. Avec elles toutes les institutions reprennent leur sens et leur application ; le Droit apparaît dans sa vérité, la Liberté dans sa réalité française, l'Honnêteté retrouve sa signification politique ; car le symbole monarchique est complet.
Source : Gallica

Place au roi ! Lettre à Monsieur Casimir Périer… (1873)

Pas plus à vous, Monsieur, qu'à M. Thiers, il ne sera donné de créer avec le principe de révolte ce que les révolutionnaires de 89, de 1830 et leurs successeurs n'ont pu établir. On ne fonde rien sur le mal, et la révolution, c'est le mal !
En vain, Monsieur, vous êtes-vous efforcé, sous une impulsion dont je ne veux pas rechercher le mobile, d'assurer dans la conscience populaire le mensonge qui entasse les destructions ; vous n'empêcherez pas le progrès dans la voie de la vérité.
Source : Gallica

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