Savinien de Cyrano de Bergerac, La mort d’Agrippine (1654)
“ Et pour elle ou pour moy c’est la fatale porte, Par qui le sort douteux d’un ou d’autre costé, Mettra l’un des partis en pleine liberté. Encor si mon trespas satisfaisoit sa haine : Mais de ta mort, peut-estre, elle fera ma peine, Puis qu’elle a descouvert au gré de son courroux, À l’éclat de ma flame un passage à ses coups ; Donc pour me conserner, consernant ta personne, Sauve-moy des frayeurs que sa rage me donne.Seianus Non, non detrompez-vous de ces vaines frayeurs Elle croit l’Empereur cause de ses malheurs, Je l’ay persuadée. ”
