Thomas Frognall Dibdin,
Lettre neuvième relative à la bibliothèque publique de Rouen…
(1821)
“ Je dirai seulement, pour la justification de mon prédécesseur, que le manuscrit n'est point dans l'état où M. Dibdin le représente, que l'aspect des marges n'a rien d'effroyable, que certaine salissure qu'on peut y remarquer existait avant le dépôt à la Bibliothèque ; qu'au surplus tout cela peut disparaître sans de grandes difficultés, et qu'enfin si la blancheur des marges est un peu altérée, il faut en chercher la cause dans la complaisance qu'on a eue, pendant dix ans, de faire voir, dans ses détails, ce manuscrit aux étrangers, et principalement aux Anglais, comme le remarque M. Dibdin. ”
