Paul Durrieu,
Un grand enlumineur parisien au XVe siècle…
(1892)
“ Alors commence pour notre enlumineur ce que l'on peut appeler sa dernière manière, manière qu'il avait déjà entièrement adoptée lorsqu'il peignit, en 1485, l'Office de saint Jean l'Evangéliste. Dans cette dernière manière, Jacques de Besançon revient sans restriction aux tons éclatants et variés, avivés par une profusion de hachures d'or. Il arrive même, à cet égard, à l'abus ; non seulement l'or est prodigué par lui dans les vêtements, mais il va jusqu'à le substituer presque entièrement au jaune pour rendre certains détails du corps humain, tels que les cheveux et les poils des barbes. ”
