Antoine Vérard

Définition et enjeux

Portrait de Paul Durrieu Paul Durrieu Un grand enlumineur parisien au XVe siècle… (1892)

Cette série des miniatures de présentation peintes par Jacques de Besançon, dans les volumes offerts à Charles VIII, fournit dans son ensemble un des plus frappants exemples de la fertilité d'invention chez le maître. Le thème y est toujours pareil. C'est toujours Antoine Vérard, un genou en terre et tête nue, tendant un volume au souverain qui avance la main pour le prendre.
Source : Gallica

Portrait de Paul Durrieu Paul Durrieu Un grand enlumineur parisien au XVe siècle… (1892)

Seule peut-être, la figure d'Antoine Vérard, représenté toujours avec le même costume, la même coupe de visage et le même arrangement des cheveux, peut avoir quelque prétention au véritable portrait. Partout ailleurs nous ne sentons qu'un travail de pratique.
Autre symptôme encore du prix particulier attaché aux œuvres de Jacques de Besançon : Vérard en général ne les prodigue pas.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Chadeuil Gustave Chadeuil Le panthéon des hommes utiles (1862)

Antoine Verard publia le - Décaméron, de Boccace, et plusieurs vieux romans de chevalerie. Mais bientôt parut Henri Estienne, chef de l'illustre famille de ce nom. Henri Estienne se vit exhérédé par son père parce qu'il dérogeait à l'antique noblesse de sa race en se faisant imprimeur. Tels sont les préjugés : la famille des Estienne ne date pour nous que de celle-ci.
Il édita cent vingt ouvrages in-folio ; il se fit remarquer par son instruction. Chez Henri .Estienne on ne parlait que latin, et
ses trois fils, élevés comme Montaigne, surent cette langue avant même de savoir le français.
Source : Gallica

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