Résumé

Ville de Ham. Relation du combat du 9 décembre 1870 et de la capitulation de la garnison prussienne… (1896)

Restait le Château-fort qui, comme nous l'avons dit, avait été investi dès la première heure. Nos soldats embusqués derrière les gros ormes de l'Esplanade ou postés dans les maisons voisines, continuaient le duel au fusil avec les Prussiens abrités derrière les murs de la citadelle. Cette fusillade quoique des pius violentes de 8 heures à 9 heures, ne produisit pas beaucoup d'effet.
Quelques-uns des nôtres cependant furent blessés ; l'un d'eux
commit l'imprudence de quitter son arbre et de se découvrir, il tomba mortellement frappé d'une balle à la ceinture.
Source : Gallica

Ville de Ham. Relation du combat du 9 décembre 1870 et de la capitulation de la garnison prussienne… (1896)

Le 9 décembre 1870, la ville de Ham était occupée par des soldats de la 3e division des chemins de fer et d'une compagnie du 81e régiment prussien. La garnison prenait ses aise; le fort était devenu un dépôt de vivres et de denrées de toutes espèces; la circulation était rétablie sur le chemin de fer de Nesle à Tergnier, le télégraphe et la poste fonctionnaient régulièrement. Les Prussiens s'installaient donc commodément dans la ville, logeant au château, mais vivant chez l'habitant
Source : Gallica

Ville de Ham. Relation du combat du 9 décembre 1870 et de la capitulation de la garnison prussienne… (1896)

On fit comprendre, non sans peine, au lieutenant qu'il y aurait folie de la part des siens à tenter une plus longue résistance ; qu'il y avait là campée autour de Ham, une armée française contre laquelle toute défense était impossible ; que le fort, quoiqu'il advienne, devait être à tout prix en notre pouvoir avant le point du jour
Source : Gallica

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