Willie Cobb

Résumé

Willie Cobb Pour sauver son amour (1939)

Je vous demande pardon.
— Je vous pardonne, Casella. Vous auriez le droit de m'en vouloir, puisque je savais la vérité... Mais vous aviez voulu tuer Boby...
— Comme vous l'aimez ! murmura-t-il avec amertume. J'ai été terriblement jaloux de lui, Josette. Je vais vous faire un aveu. Aujourd'hui, vous ne risquez plus rien. Quand je sortirai de prison, je n'aurai plus qu'une idée : disparaître, essayer de me refaire une vie... Auparavant, il faut que je vous dise : vous êtes la seule femme que j'aie vraiment aimée. Moi aussi, comme Boby, j'avais pensé à fuir
Source : Gallica

Willie Cobb Pour sauver son amour (1939)

J'ai dans mes poches des bijoux. Je veux que Josette les mette dans son sac avec ceux qu'elle a déjà. Ainsi, si je suis filé et arrêté, je n'aurai rien sur moi...
— Et si elle est arrêtée, elle ? gronda Boby. Saistu que je serais capable de te tuer ?
— Bernard ne la connaît pas. Si elle part seule, il ne s'occupera pas d'elle...
Josette écoutait en silence. Depuis un instant, elle voyait Casella tourmenter quelque chose dans sa poche. Elle eut peur pour Boby, devinant que le misérable ne reculerait pas devant un crime pour leur faire payer leur entente, leur pauvre amour.
Source : Gallica

Willie Cobb Pour sauver son amour (1939)

Josette raconta que, la veille, par hasard, en rangeant la chambre, elle avait trouvé l'arme, la balle et aussi la montre et la bague tant cherchées, le tout, disait-elle, jeté par Casella. C'était un cas de cassation; le procès était à refaire.
Josette comparut comme témoin, recommença son récit. Tout le temps qu'elle parla, elle vit les yeux du condamné fixés sur elle. Cette fois, en raison des escroqueries et des vols nombreux commis par lui, il fut condamné à plusieurs années de réclusion.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature