Émile Espérandieu, Catalogue des musées archéologiques de Nîmes… (1920)
“ Mais, en entrant dans Rome, les Sabins punirent Tarpeia de sa trahison en l'écrasant sous le poids de leurs boucliers qu'ils portaient aussi à leur bras gauche. Tarpeia, disait-on, fut enterrée à la base des escarpements qui, de son nom prirent celui de roche Tarpéienne. C'est du haut de ces escarpements qu'on jeta par la suite les citoyens coupables d'avoir trahi. Le monétaire Titurius Sabinus n'a évidemment invoqué ce passé fabuleux qu'en raison du surnom qu'il portait. La légende de Tarpeia a été expliquée par M. Salomon Reinach. Il s'agit probablement d'un mythe né d'un rite. ”
