Résumé

[Numismatique : monnaies de collection… (1989)

Louis XIII y paraît le buste à l'antique et la tête ceinte de la couronne de laurier.
La gloire des Bourbons atteint son apogée avec Louis XIV dont l'avènement est celui de la monarchie absolue. Avec une économie bien ordonnée et dirigée par l'Etat, la France devient plus puissante — mais les guerres successives et le mauvais état des finances qui s'ensuivit obligent à revaloriser la monnaie. Apparaissent alors les frappes dites de «réformation» — qui sont des monnaies frappées sur celles du début du règne sans être refondues.
Source : Gallica

[Numismatique : monnaies de collection… (1989)

Le «gros français », frappé en 1266, acquit un grand prestige international qui favorisa son imitation.
L 'art gothique atteint alors la splendeur et la magnificence ; un beau monnayage en or va voir le jour dont les premières émissions débutent avec saint Louis et son célèbre écu d'or connu à huit exemplaires et poursuivies par Philippe IV le Bel - d'abord avec un vrai «florin français» appelé «petit royal assis» auquel succède la «masse d'or» dont un exemplaire figure au catalogue. Cette somptueuse monnaie, émise en 1296, tire son nom du sceptre, ou « masse», tenu par le roi.
Source : Gallica

[Numismatique : monnaies de collection… (1989)

Relevons cinq statères en argent pour les villes suivantes :
Métaponte choisit l'épi de blé, qui évoque sa richesse agricole, en même temps que le culte important de Déméter.
Sybaris, avant sa destruction en 510 avant J.-C., colonie achéenne, était connue comme capitale de la prospérité et de la volupté. Notons un beau statère en argent montrant un taureau, la tête tournée vers l'arrière comme pour se lécher le flanc, et dont il faut souligner l'attitude particulièrement élégante.
Source : Gallica

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