Résumé

Être étudiant étranger au 21e siècle… (2001)

La France a une tradition ancienne d'accueil dans ses universités d'étudiants étrangers, issus de ce qu'on appelait autrefois l'Empire, mais aussi de l'ensemble des pays du monde ; étudiants attirés par la qualité de notre enseignement supérieur, mais aussi, je le crois profondément, par ce que représente la France 1 à l'étranger: la France des Lumières, terre des droits de l'Homme, terre d'une liberté qui est aussi celle du débat intellectuel. Héritière de cette tradition, la Cité était donc prédestinée à devenir, à Paris, l'un des centres de la vie étudiante.
Source : Gallica

Être étudiant étranger au 21e siècle… (2001)

Car la Cité est un lieu privilégié, inscrit dans la ville, un havre de paix et de verdure, relié à la chancellerie des universités qui en est la propriétaire, où étudiants parisiens, franciliens, français et étrangers, promeneurs et visiteurs, sont invités à se rencontrer, à découvrir d'autres cultures, tous mus par un même idéal: le désir de la rencontre, de l'échange avec l'autre, apprenant ainsi ensemble à devenir des citoyens du monde.
Promouvoir l'idéal de paix et favoriser les échanges entre les cultures. Telles sont les ambitions I des fondateurs. Tels sont toujours nos objectifs.
Source : Gallica

Être étudiant étranger au 21e siècle… (2001)

Et ce rêve peut se transformer en cauchemar, car l'identité originelle, nationale, poussée à son extrémité, conduit à l'exclusivisme. Je valorise l'identité, et je méprise ceux qui n'en font pas partie, ceux qui ne sont pas de mon milieu, ceux qui ne sont pas des purs. Même lorsque l'on a été colonisé, même lorsque l'on a été victime du racisme, on n'est pas à l'abri de ces malheurs-là. L'exemple nous en a été fourni au Rwanda, même dans mon propre pays, où par le biais du tribalisme, les gens se sont tués, entretués.
Source : Gallica

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