Bui Thanh Van Aux tombeaux impériaux. Guide de Bui-Thanh-Van… (1922)

A six milles et demi et sur la rive droite, le tombeau de Co-Thanh ou du Père de Gia-Long.
A sept milles et sur la rive gauche, la pagode de Hâi-cat où, au mois d'Août, une imposante fête annuelle attire des milliers de pélerins et curieux. Des centaines de sampans venant de toutes les sources s'assemblent devant la maison de culte. Des médiums des deux sexes et de toutes conditions sautillent et tournent la tête, les cheveux longs et pendants, chatent et porlent au public, soit sur les embarcations, soit à terre.
Source : Gallica

Bui Thanh Van Aux tombeaux impériaux. Guide de Bui-Thanh-Van… (1922)

Le tombeau du père de Dông-Khanh se trouve dans le voisinage immédiat. N'ayant pas régné, il n'a droit qu'aux privilèges dûs aux Princes de sa dignité. Quoi qu'il en soit, tout ce qui est, malgrés la simplicité dans son ensemble, affecté à sa demeure, révèle un certain degré d'architecture. L'absence d'une clôture générale n'exclut pas la beauté de la nature des monticules à pins qui couvrent religieusement les cendres du Grand Père et du Père de Sa Majesté Khai-Dinh.
A trente mètres de la droite du tombeau de DôngKhanh, c'est celui du Prince Canh, fils de Gia-Long.
Source : Gallica

Bui Thanh Van Au pays des cultes, par Bui-Thanh-Van… (1922)

Il est navrant de constater que le plus grand des fonctionnaires, le plus instruit en chinois ou en français le plus intelligent, le plus influent, le plus riche des populations, la plus intelligente des femmes annamites, épouses légitimes d'Européens se laissent mener par le bout du nez par le plus ignorant des ignorants, tels que sorciers, magiciens, diseurs de bonne aventure, charlatans, géomanciens aveuglés ou non, médicastes etc.
Source : Gallica

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