Camille Anbert

Élements biographiques

Camille Anbert Origines de la Cité (1991)

Il brasse inépuisablement les idées, les petits projets ponctuels comme les grands plans planétaires, il pense à
tout, prévoit tout, redoute tout, aussi, sait s'aviser des moindres détails pratiques, et s'emballe passionnément, soit pour, soit contre, grands gestes des bras et des pieds à l'appui - mais passer à l'acte, il n'aime pas. La responsabilité lui donne le vertige, il imagine trop vivement les effets secondaires de tout.
Source : Gallica

Camille Anbert Origines de la Cité (1991)

D. David-Weill sera vice-président, et lui, secrétaire général, rôle plus actif qui l'amuse d'avance. A. Honnorat est sans doute enchanté de cette présidence, mais il est le premier à savoir ce que Jean Branet pressent peut-être déjà, bien que tous deux se connaissent à peine, à savoir qu'avec toute sa lumineuse intelligence, il n'est pas taillé en décideur. Son charisme, c'est le verbe, ce n'est pas l'action. On a dit de lui que tout ce qu'il réalise, il le réalise par magie incantatoire.
Source : Gallica

Camille Anbert Origines de la Cité (1991)

D'ailleurs, de façon générale, et à la seule exception du tennis, les résidents ne s'intéressent pas aux sports - ce qui désole A. Honnorat - et les craintes du recteur Charléty étaient vaines, quand, à l'article 2 du Règlement d'éducation physique de la Fondation nationale, il a édicté que "pour rester fidèle à l'esprit de la Cité, l'organisation des jeux et matches ne devra exciter ni rivalités, ni oppositions entre les diverses fondations, ou les nations qu'elles représentent".
Car "l'esprit de la Cité" c'est celui de la bonne entente entre les nations.
Source : Gallica

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