Dineur

Élements biographiques

Dineur,  Trahisons de 1814 (1834)

“ Il est évident que la retraite des coalisés aurait élevé la France à un degré de puissance supérieur à celui auquel, par ses plus éclatantes victoires, Napoléon l'avait placée. Que les lâches et les félons meurent au moins stigmatisés par la plume d'un patriote français.
Il faut conclure de tous ces faits, que les événemens de 1814 sont sans gloire pour les rois, et pour leurs armées, ces événemens ayant été le fruit d'un crime, auquel les rois eux-mêmes n'ont pas rraint de s'associer.
”
Source : Gallica

Dineur,  Trahisons de 1814 (1834)

“ La guerre était encore loin d'avoir atteint son terme; cependant ce commandant nous dit affectueusement : « On va bientôt faire la paix avec Napoléon, qui probablement gardera le pays de la rive gauche du Rhin. » Telle était, sans doute, l'opinion générale sur la politique admise en Allemagne; et ce fut le 6 février 1814 qu'il nous tint ce langage. Cela prouve bien que sans l'Angleterre, qui joua l'empereur d'Autriche, Napoléon eût conservé sa couronne, et la France sa frontière du Rhin. ”
Source : Gallica

Dineur,  Trahisons de 1814 (1834)

“ La félonie avait commencé son œuvre, que devait accomplir bientôt la capitulation de Paris.
Au retard de l'invasion, qu'il était si facile d'obtenir, se seraient réunies d'autres circonstances pour aider tout naturellement la France à se tirer du malheur qu'elle avait trouvé en Russie; car, pour y concourir aussi, des divisions d'intérêt et de politique seraient survenues entre les alliés, qui n'étaient pas tous d'un parfait accord. Il est de
notoriété qu'il en existait déjà aussitôt après le passage du Rhin, entre l'Angleterre et l'Autriche.
”
Source : Gallica

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