François-Gustave Lamiraux

Élements biographiques

François-Gustave Lamiraux Le Siège de Saint-Sébastien en 1813 (1900)

La frégate de blocus n'était pas de force, avec son artillerie, pour s'attaquer aux batteries de mer de l'Orgullo, mais ces six pièces, qui allaient en être à 700 ou 800 mètres, pouvaient les prendre à revers.
Pendant que s'opérait cette petite opération, on s'était mis, à grand renfort de bras, à la construction de la batterie ordonnée par Wellington. C'était évidemment une idée heureuse que cette batterie, mais pas commode à l'exécution, à 300 ou 400 mètres d'une place dont les défenseurs n'étaient point inertes.
Source : Gallica

François-Gustave Lamiraux Le Siège de Saint-Sébastien en 1813 (1900)

Les premiers jours de septembre furent l'agonie de la garnison. Le 3, on envoya à Rey un parlementaire pour traiter d'une capitulation. Il consentait à cesser le feu, mais voulait conserver le mont Orgullo, laissant la ville à l'ennemi.
Sa résolution paraissant inébranlable, il n'y avait plus qu'à écraser le réduit. On s'occupa donc seulement de l'envelopper d'un cercle de feu : on renforça l'artillerie de l'île de Santa-Clara; on monta dix-sept pièces sur l'ouvrage à cornes, et, le 8 septembre, cinquante-neuf pièces de tout genre couvrirent l'Orgullo de bombes, d'obus et de boulets.
Source : Gallica

François-Gustave Lamiraux Le Siège de Saint-Sébastien en 1813 (1900)

Seulement, le feu destructif des bombes envoyées du mont Julia avait mis tous ces points d'appui en très mauvais état, et, comme il avait fallu abandonner le matériel du rempart de la place, il n'y avait plus que dix pièces de canon qui pussent servir : sept sur la ligne de batteries et trois sur la mer. C'était peu de chose.
Peu de chose aussi était la garnison, 1.200 ou 1.300 hommes valides au plus. Mais tous ces braves gens, animés du meilleur esprit, ne songeaient guère à se rendre. La grande difficulté était IQ, ravitaillement.
Source : Gallica

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