François Villegardelle, Pourquoi nous n'avons pas la République (1851)
“ Les goûts, les inclinations, les vocations sont différentes d'individu à individu, mais non pas l'intelligence qui fait l'unité de la, nature humaine. On est attentif ou distrait, on se sert ou non de sa vue ; mais la faculté de voir est une. L'intérêt, le désir, la passion réveillent l'esprit, et ne le font pas ; il existe dans chaque individu, pour répondre sans cesse aux questions que pose le besoin, qui est le plus habile et le plus infatigable des questionneurs. L'intelligence n'a pas besoin de recettes, mais de liberté, de mobiles et de ressorts. ”
