G.,  Du rétablissement des Bourbons… (1815)

“ Qu'on envisage dans toute sa latitude cet avis suprême que l'Europe donne à la nation française, et que l'intérêt de tous ses peuples lui commandait, on doit le répéter. Notre nation ne peut plus, d'après cela, floter dans l'incertitude : le puissant intérêt de son existence politique l'attache irrévocablement au trône des Bourbons. Que les hommes aveuglés considèrent la situation de leur patrie, qui ne peut se sauver que par cette voie ; qu'ils pensent que la loi de l'Europe ne peut être éludée par aucun moyen , en envisageant la nouvelle épreuve qu'ils viennent de faire de sa puissance ”
Source : Gallica

G.,  Notice sur Don Pedro 1er empereur constitutionnel du Brésil… (1831)

“ Les Cortès ne méritaient point les épithètes que cette lettre leur prodigue. Si les membres de cette assemblée ont mal compris leur époque et leur nation, si leur constitution et leurs décrets convenaient mal à leur pays, et si leur conduite, quant au Brésil, fut impolitique, et même illibérale et contraire aux principes qu'ils proclamaient eux-mêmes, aucun excès, aucune réaction tyrannique n'eurent lieu sous leur influence, pendant la courte durée de leur empire. ”
Source : Gallica

G.,  Du rétablissement des Bourbons… (1815)

“ Que les politiques réfléchissent une fois; qu'ils jugent d'après les faits et les principes, et qu'ils ne donnent plus carrière à l'ignorance,dont l'opinion est presque toujours funeste, en hésitant à lui présenter la vérité. C'est à ce premier acte de roi que fut bornée, comme il a été remarqué plus haut, l'influence de la politique de Louis et celle de sa volonté dans l'intérieur de la France, n'avant plus eu dès-lors de liberté ni de ressources pour opérer le bien. ”
Source : Gallica

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