Georges Courteline Pierre Wolff, La cruche ou J’en ai plein le dos de Margot Numéro 186 de L’Illustration théâtrale
“ « J’ai du chagrin, Lavernié ; j’aime mon amant qui ne m’aime pas ; je lui suis fidèle et il me trompe. » Oui, mon mignon, voilà comment parle un bébé qui n’a pas honte de son cœur pur, de son cœur ingénu et tendre. Et Lavernié, qui est un bon garçon, en somme, prend dans ses mains les petites pattes de Margot...Margot — Henri...Lavernié. —... la gronde, la sermonne, la raisonne, fait à ses grands yeux les gros yeux, et lui crie d’une voix courroucée : Qu’est-ce qui m’a bâti une toquée pareille ?... Voulez-vous bien ne plus pleurer ! Votre amant vous adore, nigaude ! ”
