Haute-Garonne.] Abbaye Notre-Dame De Bonnefont. [Proupiary

Élements biographiques

Haute-Garonne.] Abbaye Notre-Dame De Bonnefont. [Proupiary Recueil des actes de l'Abbaye cistercienne de Bonnefont en Comminges (1970)

On retrouvera ces parts de fruits décimaux en 1567 à Plaisance (n° 541) et en 1751 (n° 568) dans les revenus de l'abbaye à Carbonne, héritière de Marris et Quérillac, à Castillon, à Auzas, à Lestelle, au Fréchet. Mais il faudrait pouvoir expliquer pourquoi le pouillé du diocèse de Comminges de 1387 n'indique que Lestelle, Beauchalot et Sepx comme paroisses dont le patronage et les dîmes appartenaient à Bonnefont, ne relève pas Castillon et donne à l'évêché Le Fréchet et Arnaud-Guilhem (1) .
Source : Gallica

Haute-Garonne.] Abbaye Notre-Dame De Bonnefont. [Proupiary Recueil des actes de l'Abbaye cistercienne de Bonnefont en Comminges (1970)

Ego Raimundus, Dei gratia Convenarum episcopus, intuitu justitie et pietatis, dono et concedo Domino Deo, et Beate Marie Bonifontis, et Dominico abbati et conventui Bonifontis, presenti et futuro, omnes decimas et primitias omnium nutrimentorum et omnium laborum suorum, quos propriis sumptibus fecerint vel facere potuerint in omni decimario de Gonad. Hoc facio pro amore Dei, et pro eo quod domnus papa et Sancta Romana ecclesia toti ordini Cisterciensi hanc facere indulgentiam jubet, ut laborum suorum quos propriis sumptibus fecerint, seu nutrimentorum, dare decimas a nemine cogantur.
Source : Gallica

Haute-Garonne.] Abbaye Notre-Dame De Bonnefont. [Proupiary Recueil des actes de l'Abbaye cistercienne de Bonnefont en Comminges (1970)

Celle de Pentens, aujourd'hui lieudit de la commune de Martres, à une dizaine de kilomètres de Bonnefont, a sans doute regroupé au même moment la série des dons antérieurs de la famille de Martres; mais cette dernière dut en conserver une partie puisque Roger de Martres la vendit aux religieux en 1422 (nO 510) . Son terroir sur la haute terrasse de la Garonne confrontait les bois de Montgrand. Une grange de Saint-Julien de novo fundata avant 1256 (n° 383) n'eut, semble-t-il, qu'une existence éphémère.
Source : Gallica

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