Jean Baptiste Vialle

Élements biographiques

Jean Baptiste Vialle Réponse à une lettre de M. le Dr Vidalin à M. le professeur Broussais… (18..)

Ainsi, l'homme des champs, suivant M. Vidalin , est plus près du vœu de la nature que l homme des villes; tandis que, de mon côté, je crois le contraire, par la raison précisément que le premier est moins civilisé que le second. Mais la civilisation, telle que je la conçois, n'est pas de
faire languir l'homme dans l'oisiveté, ou de le detériorer précocement, soit par des travaux trop pénibles, soit par des excès d'un autre genre. Les hommes oisifs et ceux qui se livrent à des excès se trouvent mal heureusement trop souvent dans les campagnes aussi bien que dans les villes.
Source : Gallica

Jean Baptiste Vialle Réponse à une lettre de M. le Dr Vidalin à M. le professeur Broussais… (18..)

M. Vidalin professe une aversion plus que pythagoricienne pour le vin, et en général pour toutes les boissons qui contiennent de l'alcool, sans en excepter même la bière et le cidre. Il convient pourtant que l'état de civilisation a créé des travaux pénibles et acerbes auxquels on ne se rend apte que par de fortes stimulations de la boisson alcoolique
Source : Gallica

Jean Baptiste Vialle Réponse à une lettre de M. le Dr Vidalin à M. le professeur Broussais… (18..)

Dans les campagnes, les femmes et les enfans qui ne s'éloignent guère du logis, l'homme qui y est retenu par l'état de maladie, sont le plus souvent condamnés à respirer un air malsain , outre qu'en général ils ne sont que très imparfaitement à l'abri des vicissitudes atmosphériques.
Tous les avantages ne sont donc pas pour les habitans des campagnes.
J'ai observé les habitans des montagnes : j'ai été frappé, ainsi que M. Vidalin, de la bonne santé dont ils jouissent: ils la doivent à la pureté de l'air qu'ils respirent.
Source : Gallica

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