Jean Rocquancourt

Jean Rocquancourt Considerations sur la défense de Paris… (1840)

Ce serait quelque chose, assurément, si la nation tout entière devait s'avancer au secours de sa capitale; mais n'ayant pris jusqu'à présent qu'une faible part à la guerre, car telle est notre hypothèse, va-t-elle maintenant se décider à se lever en masse, alors que le moment d'y songer sera passé, alors que l'armée qui devait la précéder, la diriger, l'encadrer, ne présentera plus que des débris?
Au milieu de cette crise, que sera devenu le gouvernement? Se sera-t-il laissé enfermer dans la capitale pour présider par lui-même à la défense ?
Source : Gallica

Jean Rocquancourt Nouvel assaut à l'enceinte projetée de Paris… (1841)

Tout à coup, M. le rapporteur, parcourant avec une incroyable rapidité tout le domaine de la fortification, arrive de plein saut des ouvrages de campagne à des murailles et à un siége. Mais ignore-t-il donc qu'il est une foule d'intermédiaires entre des ouvrages en terre improvisés, et une enceinte continue muraillée. Parce que l'on peut craindre que quelques hommes audacieux n'enlèvent une bicoque , s'ensuit-il que l'on doive clore hermétiquement Paris pour le soustraire, comme une petite ville, à quelque surprise?
Source : Gallica

Jean Rocquancourt Nouvel assaut à l'enceinte projetée de Paris… (1841)

Malgré son habileté à faire parler les morts, l'éloquent rapporteur ne saurait nous montrer que Napoléon se fût décidé à sacrifier des centaines de millions pour étouffer Paris entre des montagnes de pierres. Paris, sans doute, tant que la France marchera à la
tête du progrès, Paris sera le point de mire des prétentions et des haines armées de la vieille Europe.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature