Jules-Léon Lair-Dubreuil, De la réduction des donations et legs… (1860)
“ Quelque déguisement qu'on ait employé pour faire la donation, il faut absolument que les biens soient fictivement ramenés à la masse pour que l'on puisse calculer et déterminer la quotité disponible. Il va donc de soi que les donations par contrat de mariage faites soit par un étranger aux époux, soit par l'un des époux à l'autre, suivent le droit commun ; mais il faut bien se garder de prendre pour une donation et de traiter comme telle l'effet des conventions matrimoniales formant le régime sous lequel sont mariés les époux. ”
